Donjon: WH40k partie 1

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La peur

Le capitaine marchait à grande enjambées dans la tranchée remplie de suie et de cendres. Un nuage toxique se levait à chaque pas et les soldats dépités autour de lui s’écartaient, avec un mélange de respect et de peur, essayant généralement de former un semblant d’ordre ou de salut au passage d’un officier qui pouvait à tout moment fusiller n’importe lequel d’entre eux sans avoir à se justifier ou à un penser plus d’une fois.

Le capitaine s’arrêta devant une courte échelle qui donnait accès à l’extérieur de la tranché, et s’y percha pour voir le no-man’s-land avec sa jumelle telescopique. Les Orks avaient visiblement monté une barricade et s’activaient.

Ils n’étaient pas encore assez nombreux pour poser un danger mortel à sa compagnie, mais ils étaient placés exactement au pire endroit, ayant percé le front ouest et bloquant l’accès de sa compagnie au bunker des officiers. Une détermination froide et terrible traversa les yeux du capitaine et rependit la résignation comme un soupir contagieux chez ses hommes. Il appela le sous-officier en charge du régiment de tireurs d’élites.

”– Mel tu vas couvrir les gars ses Orks dans 5 minutes. Tu abats toutes les cibles qui n’ont pas de couvert. Je veux les avoir aveugles pour 30 secondes.
– Capitaine, le Boss ?
– Pas de questions sergent. C’est mon problème. 5 minutes.

La charge

Sous les ordres, ses hommes se réunir, prêts à monter à l’assaut, tirant les échelles en nombre pour être sûr de pouvoir sortir de la tranchée à l’ordre du terrible officier. Le capitaine ordonna l’installation des deux canons automatiques au centre de la formation d’assaut, quand les premiers tirs de fusils de précisions se firent entendre, détonations qui peuvent vous arracher les tympans dès le premier coup.

“Charge !” hurla le capitaine une unique fois en sautant de son échelle sur le no-man’s-land, le sabre en avant, suivi immédiatement par les cris de courage et de terreur de son régiment d’infanterie.

Les orks furent lent à réagir. Mis à couverts après les premiers tirs réussi des tireurs d’élite, ils ne comprirent que tardivement la signification des cris des soldats de l’Empereur, et les premières grenades tombaient déjà derrière les défenses de fortune installées ici, qu’ils accueillir avec surprise et le plus grand plaisir.

La première ligne d’orks fût écrasée par un tir nourri des canons lasers, qui firent fondre la chair et le métal en une fraction de seconde, alors que les hommes s’étaient jetés au sol au dernier moment pour ne pas être désintégrés. Les canons se turent, mais aucun silence car une nouvelle série de tir des fusils de précision permirent à l’infanterie de se relever, visage gris par la poussière radioactive.

La mêlée

Les orks chargèrent, rangs clairsemés et encore plus éclaircis par un tir en bataille de fusils lasers. Les baïonnettes se levèrent en direction de la charge des peaux vertes. Mais il choisit se moment pour se lever. Le grondement sourd et métallique d’un tank, une bête de métal se répercuta dans les tranchées et le champs de bataille.

La poussière explosa des barricades effondrées des orks pour révéler le monstre. Un ork géant, dont toute la moitié droite était couverte d’acier et d’armes tranchantes et piquantes s’élevait. D’un mouvement de son bras gauche il activa un énorme fusil automatique qui transforma une partie de la formation, homme comme orks en bouillie informe et tas de chaires sanguinolentes et brûlante.

Le capitaine ne perdit pas une seconde. “Pour l’Empereur ! Pour la grande Terra et tous nos enfants ! Tode !” avant de refermer son masque à gaz sur son visage et s’avancer au pas de course, sabre en avant, alors que sa propre ligne se faisait éventrer par les orks.

Le boss

L’ork géant pris cela pour un challenge. Laissant son fusil de coté, il rugit et avança, bras droit en avant, fusionné avec une énorme pique. “Gros abruti” rit mentalement le capitaine. Jamais il n’oserait prendre le risque de sous estimer la sournoiserie et la force d’un boss ork comme celui-là. Mais si un seul doute devait germer à ce moment dans son esprit, l’ork s’en rendrait compte. Rien ne paru sur son visage, auto-convaincu qu’il allait droit à la mort sabre à la main et sans autre volonté que mourir au combat. “Maintenant !” hurla-t’il à sa radio qu’il avait laissé ouvert, s’accroupissant dans la cendre.

Les canons hurlèrent alors que le boss était déchiré par les lasers, concentrés sur lui, détruisant sa bras mécanique et le projetant en arrière. Le capitaine s’élança, sans peur, sautant dans la tranchée dans laquelle le monstre s’était effondré.

“Enfoiré de menteur !” grogna l’ork en essayant de l’attraper de son énorme main gauche, que le capitaine trancha d’un coup de sabre. “Il n’y a pas de mensonge plus vil que ta vie, peau verte” réplica-t’il en sabrant la gorge du monstre. Le monstre bondit, arrachant avec ses dents nues la lame des mains de capitaine, un rictus horrible sur le visage, qui se décomposa. Il n’eu qu’une fraction de seconde pour apercevoir sa mort, quand la grenade au plasma roula dans sa bouche entre ouverte.

La déflagration consumma instantanément tout l’air autour du monstre, brûlant tout autour, ne laissant rien qu’un nuage épais et gris retomber lentement.

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